De la Chine au Costa Rica, du Mali à la Malaisie, des chanteurs et des musiciens connus, tant hommes que femmes, ont uni leurs efforts pour diffuser un message d’unité et de solidarité : Nous sommes « One Woman », une seule femme.

Lancée à l'occasion de la Journée internationale de la femme, le 8 mars dernier, la chanson constitue un cri de ralliement qui incite ceux qui l’écoutent à se joindre aux efforts entrepris en faveur des droits des femmes et de l’égalité des sexes. « One Woman » a été composée pour ONU Femmes, l'organisation de défense mondiale des femmes et des filles partout sur la planète, afin de célébrer sa mission et d’œuvrer pour l’amélioration de la vie des femmes dans le monde entier. « One Woman » nous rappelle qu'ensemble, nous pouvons surmonter la violence et la discrimination à l’égard des femmes et nous engager vers un avenir meilleur : « We shall shine ! » (« Nous allons briller ! »). Rejoignez-nous pour faire passer le mot et profiter de cette célébration musicale des femmes partout dans le monde.

Écoutez la chanson

Les bénéfices tirés de « One Woman » seront intégralement versés à ONU Femmes afin de soutenir nos actions visant à promouvoir l'autonomisation des femmes et à améliorer leurs conditions de vie dans le monde entier. Cette chanson est égalementdisponible sur les grandes chaînes musicales de votre pays. Nous vous remercions de votre soutien !

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Artistes

« One Woman »
Comment cette chanson est née
Les droits des femmes
Nos artistes évoquent l'égalité des sexes
Faites bouger les choses
Anoushka Shankar parle du pouvoir des arts
Moi aussi, je chante
Nos artistes dévoilent leurs paroles préférées
Mon modèle
Nos artistes présentent les militants qui les inspirent
Voit grand
Angelique Kidjo sur ses espoirs pour toutes les filles

Héros et héroïnes

À ONU Femmes, nous avons la chance de collaborer avec des héros et des héroïnes du monde entier, des femmes et des hommes qui s'attellent à améliorer les conditions de vie des femmes et à faire progresser l'égalité des sexes jour après jour. En voici quelques-uns et quelques-unes que nous avons rencontrés en chemin...

Mayerlis Angarita, fondatrice de la Fondation Raconter pour Vivre est elle même une rescapée du conflit armé en Colombie.

Mayerlis Angarita, qui a survécu au conflit armé en Colombie, utilise le pouvoir des mots et la récupération de la mémoire collective pour réparer les ravages causés par le conflit et comme outil de sensibilisation aux droits des femmes.

Mwasapi nous indique comment l’élimination de telles formes de violences est devenue sa passion.

Après avoir remporté le concours mondial de designs de t-shirts UNiTE en 2011, Mwasapi Kihongosi s'est mis à mobiliser les jeunes de Tanzanie afin de mettre fin à la violence envers les femmes. En mars 2012, il a escaladé le Kilimandjaro, et en novembre dernier, il a dirigé une Caravane du changement afin de sensibiliser la population à la violence fondée sur le sexe et aux pratiques traditionnelles préjudiciables.

Lorsque Shehnaz Bano a épousé Naved en 2009, elle n’imaginait pas que sa vie de femme mariée l’entraînerait bientôt dans une spirale de violence.

Après avoir été attaquée avec un couteau par des membres de sa belle-famille, Shehnaz Bano a porté plainte en vertu de la loi indienne sur la protection des femmes contre la violence familiale. Son action en justice lui a permis d'échapper au cercle vicieux des sévices liés à la dot et lui a probablement sauvé la vie.

Cathy Eatock est une femme aborigène, rescapée d’une agression sexuelle lorsqu’elle était enfant

Cathy Eatock est une femme aborigène, victime d'agressions sexuelles dans son enfance, qui a engagé des poursuites contre son agresseur en dépit de la résistance de sa propre communauté. Elle est l'une des cinq victimes de violence qui ont raconté en détail, lors d'un récent forum, leur combat couronné de succès en faveur de réformes politiques et législatives nationales.

Guiselly Flores est devenue militante après avoir contracté le VIH/sida et perdu son fils à cause de cette maladie.

Guiselly Flores est devenue militante après avoir contracté le VIH/sida et perdu son fils à cause de cette maladie. En sa qualité de Directrice du Réseau péruvien des femmes vivant avec le VIH/sida (RPM+), elle manifeste depuis 15 ans un engagement indéfectible envers les droits des femmes séropositives.

Les femmes rurales luttent contre la pauvreté et le mariage précoce en Égypte par le biais d’un film et de leur propre vie

Dans le village d’Al Tod, en Égypte, la cinéaste amatrice Amal Abou El Rouss a réalisé un documentaire sur les femmes divorcées forcées à se marier avant d'avoir atteint l'âge adulte. Membre élue d'un comité de femmes local, cette femme divorcée présente le combat quotidien auquel se livre sa communauté.

Manju Gurung est un membre fondateur de Pourakhi

Manju Gurung est un membre fondateur de Pourakhi (ce qui signifie « autonome »), une organisation non gouvernementale consacrée à la défense des droits des travailleuses migrantes au Népal. Cette organisation gère des refuges et plaide avec succès en faveur de politiques, de lois et de mécanismes qui garantissent la protection des travailleuses migrantes.

À la Dominique, les garçons bénéficient d’un programme de prévention de la violence et de lutte contre les stéréotypes sexistes

Par le biais d'un Programme d'intervention communautaire destiné aux garçons, Alex P. Vega, psychologue et assistant social, remet en question les croyances sociales et culturelles traditionnelles entourant la masculinité. Mis à l'essai sur les îles de la Dominique et d'Antigua-et-Barbuda dans les Caraïbes, ce programme apprend également aux garçons à entretenir des relations saines et à faire preuve de retenue.

Fetura Mohammed, 16 ans, a saisi le tribunal de première instance à l’âge de 14 ans pour empêcher son mariage précoce.

Fetura Mohammed, une courageuse jeune fille de 14 ans, a témoigné en justice contre son père afin d'éviter un mariage forcé et arrangé. Avec l'aide d'un club scolaire local et d'un programme de défense des droits humains en Éthiopie, elle sensibilise les filles et les garçons au problème des mariages d'enfants.

Lourdes Figueroa, 36 ans, voudrait qu’on voit au-delà de sa chaise roulante et qu’on l’accepte pour ce qu’elle est.

« Moi aussi, je suis une femme », déclare Lourdes Figueroa, 36 ans. Se sentant marginalisée par la société du fait qu'elle est condamnée à se déplacer en chaise roulante, elle est devenue militante au sein d'une coopérative de logement qui s'adresse aux personnes handicapées en Uruguay. En outre, elle a participé à des ateliers de leadership organisés par ONU Femmes.

Veronica Casimira, mentor de huit groupes d’entraide de la région de Bobonaro, et fière propriétaire de bétail dans le village de Memo, au Timor-Leste, le 28 juillet 2012.

Pour les femmes comme Veronica Casimira au Timor-Leste, les groupes d'entraide et les séminaires agricoles soutenus par ONU Femmes portent leurs fruits. Elle peut nourrir sa famille, gagner de l'argent et servir d'exemple pour les autres femmes, leur montrant en quoi consiste la vie d'une femme qui gagne sa vie.

Nengai Lazaro enseigne les jeunes filles à l’école MWEDO près d’Arusha. Photo gracieuseté de Nengai Lazaro.

Enfant, Nengai Lazaro a fui la maison familiale pour éviter la circoncision la préparant au mariage. Elle a cherché refuge auprès d'une de ses professeurs, qui l'a emmenée dans une école de filles masaï. Actuellement âgée de 26 ans, Nengai enseigne dans les régions d'Arusha et de Manyara, en Tanzanie.

Participez !

Le saviez-vous ?

Dans au moins 125 pays, il y a des lois qui pénalisent la violence domestique. Pourtant, 603 millions de femmes vivent dans des pays où celle-ci n'est pas considérée comme un crime.

Quelques informations pour en savoir plus sur la violence contre les femmes. Répondez au questionnaire “Dites NON – Tous UNiS”

L’enfant d’une mère qui sait lire a 50 pour cent de chances de plus de vivre.

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Jusqu'à 7 femmes sur 10 sont victimes de violence physique ou sexuelle au cours de leur vie.

Quelques informations pour en savoir plus sur la violence contre les femmes. Répondez au questionnaire “Dites NON – Tous UNiS”

139 constitutions garantissent l'égalité des sexes et 117 pays ont adopté des lois prévoyant l'égalité de rémunération, mais en moyenne, dans le monde, le salaire des femmes reste inférieur de 10 à 30 pour cent à celui des hommes.

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La violence envers les femmes coûte cher : on estime son coût annuel à 11,38 milliards de dollars US en Australie, et il peut monter jusqu’à 32,9 milliards de dollars US en Angleterre et au Pays de Galles.

Quelques informations pour en savoir plus sur la violence contre les femmes. Répondez au questionnaire “Dites NON – Tous UNiS”

Les bénéfices des entreprises du classement Fortune 500 comptant le plus grand nombre de femmes au sein de leur Conseil d'administration étaient de 53 pour cent supérieurs à ceux des entreprises comptant le moins de femmes au sein de leur Conseil d'administration.

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Participez à la conversation

« One Woman » dépend de VOUS pour se faire entendre ! Partagez la chanson avec vos ami(e)s, utilisez le hashtag #1woman sur Twitter, et partagez vos réflexions sur Facebook.

Champions

Devenez un champion de « One Woman » afin d’appuyer le travail d’ONU Femmes visant à mettre fin à la violence contre les femmes et les filles, à autonomiser les femmes sur le plan économique et à renforcer leur participation politique. Faites un don afin de partager la chanson avec vos collègues ou ami(e)s et aidez à diffuser le message concernant l’autonomisation des femmes et l’égalité des sexes. Tous les dons de la chanson seront versés directement à ONU Femmes pour nous aider à améliorer la vie des femmes dans le monde.

Contactez-nous sur le site : onewomanchampion@unwomen.org ou appelez le +1 646 781-4783.

Les champions suivants de « One Woman » nous ont apporté leur appui généreux :


Auteurs

Auteurs

L'engagement soutenu d'un grand nombre d'hommes et de femmes à travers le monde a rendu possible la réalisation de la chanson que vous entendez et de la vidéo que vous voyez ici. Des compositeurs aux producteurs en passant par les chanteurs et les musiciens, nous avons bénéficié du talent, du sens artistique et des conseils de centaines de personnes. ONU Femmes tient à remercier de tout cœur tous ceux et toutes celles qui ont contribué à cette réalisation.

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Paroles

One Woman

In Kigali, she wakes up,
She makes a choice,
In Hanoi, Natal, Ramallah.
In Tangier, she takes a breath,
Lifts up her voice,
In Lahore, La Paz, Kampala.
Though she’s half a world away
Something in me wants to say …

We are One Woman,
You cry and I hear you.
We are One Woman,
You hurt, and I hurt, too.
We are One Woman,
Your hopes are mine.
We shall shine.

In Juarez she speaks the truth,
She reaches out,
Then teaches others how to.
In Jaipur, she gives her name,
She lives without shame
In Manila, Salta, Embu.
Though we’re different as can be,
We’re connected, she with me

We are One Woman,
Your courage keeps me strong.
We are One Woman,
You sing, I sing along.
We are One Woman,
Your dreams are mine.
And we shall shine.
We shall shine.

And one man, he hears her voice.
And one man, he fights her fight.
Day by day, he lets go the old ways,
One Woman at a time.
Though she’s half a world away,
Something in me wants to say.

We are One Woman,
Your victories lift us all.
We are One Woman,
You rise and I stand tall.
We are One Woman,
Your world is mine
And we shall shine.
Shine, shine, shine.
We shall shine
Shine, shine, shine.
We shall shine.
Shine, shine, shine.

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